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    Les méthodes sociologiques

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    تاريخ التسجيل : 09/04/2010

    Les méthodes sociologiques

    مُساهمة  Admin في الأربعاء ديسمبر 15, 2010 1:23 pm



    Les méthodes sociologiques



    L'étude
    des phénomènes sociaux se fait par le biais d'un certain nombre
    d'outils qui permettent au sociologue d'appréhender des phénomènes dont
    l'échelle dépasse ses possibilités de perception individuelle, mais
    aussi de limiter les inductions qu'il fait au cours de
    son travail. Parmi ces outils ont peut trouver :



    * le
    questionnaire,
    * l'observation 'in situ' (participante ou
    non),
    * l'entretien,
    * le récit de vie,
    * l'analyse en groupe (ou 'focus group'),
    * l'analyse
    de contenu,
    * l'herméneutique,
    * l'analyse statistique,
    * l'analyse des réseaux sociaux.



    Le
    sociologue est avant tout un être humain avec, entre autre, des
    sensations, des impressions et des opinions. Pour s'affranchir de cet
    état lors d'une recherche, l'application de méthodes reconnues par ses
    pairs permet au chercheur de légitimer son approche d'un phénomène
    social. Quoi observer ? Pourquoi ? Telles peuvent être les premières
    questions d'un chercheur sur l'objet de sa recherche. Généralement, les
    méthodes sociologiques se scindent en deux catégories complémentaires ;
    les méthodes quantitatives et les méthodes qualitatives.


    Méthodes quantitatives


    Les
    études quantitatives permettent l'étude des ensembles, la comparaison
    des unités vis-à-vis de tendances générales. La précaution à prendre au
    préalable est de définir des unités comparables et les indicateurs,
    ainsi que de savoir précisément ce que le chercheur veut comparer. Les
    limites des études quantitatives sont atteintes lorsque le chercheur
    s'interroge sur un phénomène unique ou sur des trajectoires
    biographiques. Les statistiques et les sondages sont les outils principaux de l'étude
    quantitative.


    Méthodes
    qualitatives


    Observation détaillée,
    description de situation, c'est-à-dire une analyse de discours, un outil
    de codage qui permettent de faire ressortir les typologies, des
    tendances générales etc. Ainsi, parmi les méthodes utilisées dans
    l'enquête sociologique, on retrouvera notamment l'entretien et
    l'observation.

    Paradigmes
    Sociologiques


    Deux points de vue s'opposent
    souvent à l'intérieur de la sociologie : le paradigme holistique
    d'Émile Durkheim et le paradigme atomistique
    défini par Max Weber.



    Paradigme holistique (Durkheim)


    Celui
    d'Émile Durkheim est dit paradigme holistique. Pour lui et ceux
    qui se réclament de son héritage, la société est un holon, un
    tout qui est supérieur à la somme de ses parties, elle préexiste à
    l’individu et les individus sont agis par elle. Dans ce cadre, la
    société englobe les individus et la conscience individuelle n'est vue
    que comme un fragment de la conscience collective.
    Selon ce
    point de vue, l'objet des recherches sociologiques est le fait social,
    qu'il faut traiter comme une chose, sa cause devant être cherchée dans
    des faits sociaux antérieurs. Le fait social, qui fait l'objet d'une
    institutionnalisation, est extérieur à l’individu et exerce une
    contrainte sur ce dernier. Les individus sont donc encadrés dans des
    institutions, elles-mêmes insérées dans des structures homologues les
    unes par rapport aux autres. La sociologie est alors la science des
    invariants institutionnels dans lesquels se situent les phénomènes
    observables.
    Marcel Mauss imprimera une
    inflexion significative à cette doctrine en arguant de la nécessité de
    décrire complètement et dans leur totalité les formes dans lesquelles le
    phénomène apparaît pour révéler leur secret. Analyser le concret
    interdit de négliger la sensibilité au vécu.
    Plus récent mais
    certainement porteur, Jean Baechler a développé un paradigme entre
    l'histoire et la sociologie, une méthode qui reprend certains axes des
    études simmeliennes, et qui se pose sur les fondements des critiques de
    la raison historique rencensées par R. Aron pour rendre compte du
    devenir des phénomènes sociaux macroscopiques. Voir "Nature et Histoire" (PUF) ou "Esquisse d'une histoire universelle"
    (Fayard)



    Paradigme
    atomistique (Weber)


    Le point de vue de Max Weber est différent, c'est le paradigme
    atomistique. Pour lui, et plus certainement encore pour Georg Simmel, chaque individu est un atome
    social. Les atomes agissent en fonction de motifs, intérêts, d’émotions
    propres et sont liés aux autres atomes. Un système d'interactions
    constantes entre les atomes produit et reproduit la société.
    Selon ce
    point de vue, l'objet des recherches sociologiques est l'action
    sociale. Les acteurs n’agissent pas de façon mécanique. L’accent est
    porté sur la cause des actions sociales et le sens donné par les
    individus à leurs actions. On ne cherche plus des arrangements
    d’institutions mais un horizon de significations qui servent de
    références. L’institution est là mais elle sert les motifs et les
    intérêts des agents et les serre : c'est la « cage de fer » de la
    bureaucratie.



    Autres
    paradigmes


    D'autres paradigmes fonctionnent
    dans la sociologie. On peut citer l'idée que toute société doit
    organiser les conflits que fabriquent nécessairement les inégalités
    fondées sur des différences. Les concepts constituent un des outils qui
    permettent de décrire/interpréter le réel avec assez de rigueur pour
    élaborer une connaissance qui tende vers la scientificité. Ainsi, Durkheim a construit le concept de « fait social »,
    celui d' « anomie ». Plus près de nous, Pierre Bourdieu a développé ses analyses grâce aux
    concepts d' « habitus », de « reproduction ».


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